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Sondages
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Sondage
Avril 2004
La passion du feu
Les pompiers sont catégoriques! Malgré la multiplication
des types d'interventions qui se présentent à
eux au fil des ans, c'est encore et toujours le fait d'éteindre
les incendies qui allume leurs passions.
En effet, notre sondage indique qu'une large majorité
de 71% des répondants choisissent l'incendie comme
étant leur intervention favorite. C'est de loin supérieur
à leur deuxième type d'intervention en terme
de préférence, soit la désincarcération,
qui suit avec un maigre 12% des répondants.
Les deux autres opérations mentionnées au sondage
ne recueillent pas la faveur populaire des pompiers qui ont
répondu au sondage. Alors que les interventions en
premiers secours sont les préférées de
11% des répondants, seulement 6% disent affectionner
plus particulièrement les matières dangereuses.
Si d'autres informations de ce type vous intéressent,
communiquez-nous
les. Nous nous ferons un plaisir de les considérer
pour un prochain sondage.
Sondage
Mars 2004
La formation à distance fait son chemin
Même si elle n'est présente dans le milieu de
la sécurité incendie que depuis trois ans, la
formation à distance s'avère une solution privilégiée
par nombre de pompiers.
Selon notre sondage sur la question, pas moins de 39% de
nos répondants affirment avoir déjà eu
recours à la formation via Internet en sécurité
incendie. De plus, 12% des visiteurs prévoient quant
à eux adopter la formation en ligne prochainement,
si l'on se fie aux résultats obtenus.
Près de quatre répondants sur dix (39%) répondent
pour leur part qu'ils n'ont jamais vécu l'expérience
du e-learning pour compléter leur formation théorique
de pompiers. Enfin, les autres répondants (10%) mentionnent
que ce type de formation n'est pas envisagé dans leur
service.
Comme quoi le e-learning en sécurité incendie,
en dépit de son jeune âge, rejoint déjà
de multiples adeptes.
Sondage
Janvier-février 2004
Soins d'urgence : Les pompiers sont formés
La tendance des dernières années se confirme
si l'on se fie aux résultats de notre sondage : les
pompiers sont plus parés que jamais à faire
face aux situations impliquant les premiers secours.
Les répondants affirment en effet dans une large proportion
de 74% qu'ils sont formés en soins d'urgence. Au Québec,
de plus en plus de pompiers se forment en la matière
et les résultats indiquent aussi que les visiteurs
européens sont toujours nombreux sur FlamExpert, eux
qui détiennent pour la plupart ce type de formation.
En plus des 74% des répondants qui disent être
formés en soins d'urgence, 5% ajoutent que leur formation
est actuellement en cours. Ainsi, près de huit pompiers
sur dix seront formés sous peu pour des techniques
comme la réanimation cardio-respiratoire (RCR) et l'utilisation
de défibrillateur externe automatisé (DEA).
En contrepartie, 22% des pompiers ne pourraient pas répondre
à une situation impliquant des soins d'urgence, n'étant
pas formés en la matière.
Sondage
Décembre 2003
Les pompiers préfèrent les dossiers à
l'information brève
Ce sont les dossiers spéciaux et les chroniques de
la rubrique des experts qui rejoignent le plus les cordes
sensibles des visiteurs de FlamExpert. C'est du moins les
données qui ressortent de notre sondage, qui cherchait
à savoir quel type d'informations les visiteurs du
portail des pompiers préfèrent.
Pas moins de 40% des répondants mentionnent qu'ils
sont avant tout à la recherche de dossiers spéciaux.
Nos dossiers regroupent plusieurs articles sur un même
thème, ce qui fait que le sujet est traité de
fond, en long et en large.
La rubrique des experts arrive bonne deuxième, avec
une proportion de 32% des votes. Viennent ensuite les nouvelles
locales, qui intéressent les pompiers, avec un taux
de 22%. Enfin, il semble que les pompiers, qu'ils proviennent
du Québec ou d'Europe, soient moins friands d'information
internationale, car seulement 6% d'entre eux affirment que
c'est ce qu'ils recherchent en priorité.
Sondage
Novembre 2003
Des camions vieillissants
Vous vous demandez si vous êtes seuls à compter
sur des véhicules d'intervention qui ont parcouru un
long bout de chemin? Le dernier sondage de FlamExpert vous
confirme que vous êtes dans la majorité.
Les résultats ne peuvent être plus clairs! Pas
moins de 54% des répondants affirment que leurs véhicules
sont âgés de 15 ans ou plus. De plus, 21% des
pompiers qui ont répondu au sondage mentionnent quant
à eux que leurs camions ont entre 11 et 15 ans d'expérience
sur les lieux de sinistres. C'est donc peu de services incendie
qui peuvent compter sur les équipements lourds de dernier
cri.
Toutefois, les autorités semblent lentement mais sûrement
conscientisées à la question du vieillissement
des flottes incendie, car un petit pourcentage de 13% des
pompiers disent que leur service bénéficie d'un
ou plusieurs véhicules de cinq ans et moins. D'autre
part, un pourcentage identique compte plutôt sur un
ou plusieurs véhicules âgés entre 6 et
10 ans, ce qui est de bonne augure malgré tout.
Sondage
Septembre-Octobre 2003
Les pompiers semblent préparés au pire
Les événements du 11 septembre 2001 ont démontré
au milieu de l'incendie à travers le monde que le recours
aux pompiers peut prendre des proportions insoupçonnées.
Ceux-ci doivent donc prévoir le pire en se dotant de
plans de gestion des mesures d'urgence et c'est ce qui semble
être le cas actuellement.
C'est à tout le moins la tendance qui se dégage
de notre sondage, dans lequel les pompiers étaient
questionnés à savoir s'ils avaient des plans
de gestion des mesures d'urgence. Dans la grande majorité
des cas, c'est-à-dire dans une proportion de 54%, les
pompiers nous ont répondu par l'affirmative. Par ailleurs,
24% des répondants ont affirmé de leur côté
qu'un plan est actuellement à l'étude.
Malgré ces résultats encourageants, c'est tout
de même 22% des pompiers qui affirment que leur service
ne dispose pas d'un tel plan pour répondre aux situations
d'urgence. Ainsi, si la médiatisation du terrorisme
et des autres incidents d'urgence impliquant les services
incendie a eu son effet au cours des dernières années,
il reste tout de même une part du chemin à parcourir
en terme de prévention.
Sondage
Août-Septembre 2003
Pompier forestier : une expérience qui demeure unique
Même si les feux de forêt défraient la
manchette plus que jamais auparavant au cours des derniers
étés au Québec et en Europe, il semble
que les pompiers dans leur ensemble sont encore peu nombreux
à avoir déjà expérimenté
ce type de combat.
Selon les données de notre dernier sondage, bien que
de gigantesques équipes soient déployées
dans les forêts lorsque les incendies font rage, seulement
20% de nos répondants affirment qu'ils ont été
appelés régulièrement à combattre
des feux de forêts.
En contrepartie, la moitié (50%) des répondants
affirment n'avoir été appelés à
intervenir dans de telles situations que rarement dans leur
carrière. De plus, un impressionnant total de 29% des
pompiers vont jusqu'à dire qu'ils n'ont jamais été
appelés à combattre des incendies de forêt.
À la lumière des résultats obtenus, il
est ainsi possible de croire que près de 80% des pompiers
auront rarement ou même jamais été impliqués
au niveau des incendies de forêt.
Il va sans dire que l'expérience des pompiers forestiers
demeure donc unique.
Sondage
Juin-Juillet 2003
Les risques du coup de chaleur sont bien connus
Les risques associés à la saison estivale tels
les coups de chaleur sont bien connus des pompiers. C'est du
moins ce que laissent entendre les résultats de notre
sondage sur la question.
C'est un retentissant taux de 81% des répondants au
sondage qui affirment en effet connaître les risques
associés aux coups de chaleur. Ce résultat n'est
certainement pas étranger à toute la médiatisation
faite autour de ce phénomène suite aux quelques
périodes de canicule qui ont touché l'Amérique
et l'Europe au cours des dernières années.
C'est donc dire qu'un mince pourcentage de 19% des répondants
n'ont toujours pas reçu suffisamment d'information
concernant les coups de chaleur. Ainsi, malgré la connaissance
générale concernant les coups de chaleur, il
n'en demeure pas moins que près de deux pompiers sur
dix n'ont pas été informés quant à
la façon de les prévenir ou quant à leurs
conséquences potentielles.
Sondage
Mai 2003
Les pompiers friands d'information!
De plus en plus familiers avec les sites Internet traitant de
sécurité incendie, les pompiers y trouvent plusieurs
cordes à leur arc. Parmi celles-ci, il semble que les
pompiers recherchent d'abord et avant tout des éléments
d'information, comme le démontre le sondage mai-juin
de FlamExpert.
Ils sont nombreux, les pompiers, à être en quête
d'information, alors que pas moins de 50% de nos répondants
disent que c'est l'élément qu'ils recherchent
avant tout sur le site, parmi les quatre choix proposés.
Comme une image vaut mille mots, nos visiteurs sont aussi
attirés par les photos diffusées sur le portail.
Notre photothèque rejoint aussi bon nombre d'adeptes,
soit 19% des répondants.
Tout juste derrière, l'intérêt pour nos
démos de formation demeure fort, avec un taux de préférence
de 18%. Enfin, comme les pompiers aiment bien discuter entre
eux des aléas de leur métier, notre forum de
discussion occupe aussi une place de choix dans leurs intérêts,
avec 13% des réponses.
Sondage
Avril 2003
Les pompiers favorables à l'idée d'être
premiers répondants
Depuis le jour où les services de premiers répondants
ont été assimilés aux tâches communes
de certains pompiers, la communauté a son opinion sur
cette question. Et à en croire les résultats de
notre sondage, l'opinion est de plus en plus favorable à
l'idée de jumeler les deux fonctions.
En effet, les idées exprimées sont très
claires. Pas moins de 54% des répondants au sondage
estiment que tous les pompiers devraient aussi être
premiers répondants. En comparaison, un maigre 11%
des visiteurs s'opposent à cette vision.
Un grand nombre de pompiers tendent quant à eux vers
le libre choix. Face à une telle décision, 35%
affirment en effet qu'il faut laisser cette option au choix
du pompier. Voilà qui démontre que même
si de façon générale, les pompiers s'estiment
prêts à relever les deux fonctions, il n'y a
pas consensus clair sur la question.
Sondage
Mars 2003
L'inspection comme part intégrante du mandat de pompier
Les exercices de prévention des incendies permettent
aux pompiers et autres professionnels de l'urgence d'assurer
à leur population qu'ils protègent le territoire
avec tout le sérieux dont ils se doivent de faire preuve.
Notre sondage, qui visait à savoir à quelle fréquence
les pompiers inspectent les bâtiments publics de leur
territoire tend à démontrer que ce rôle
est pris au sérieux.
En effet, 78% de nos répondants affirment qu'ils procèdent
à des inspections des bâtiments publics pour
prévenir les risques le plus efficacement possible.
Toutefois, seulement trois répondants sur dix prétendent
qu'ils effectuent fréquemment cette démarche,
selon ce que suggèrent nos réponses. En revanche,
près de la moitié (47%) des participants au
sondage disent qu'ils inspectent quelques fois les bâtiments
publics.
Fait plutôt surprenant, près d'un répondant
sur cinq (22%) va jusqu'à affirmer que les édifices
publics du territoire couvert ne sont jamais inspectés.
De façon générale, à la base
des résultats obtenus, il est cependant permis de croire
que la plupart des pompiers et interventionnistes de l'urgence
effectuent la prévention publique à bon escient.
Sondage
Février 2003
Les volontaires en demande!
On en entendait parler depuis longtemps, comme un phénomène
gagnant la plupart des pays industrialisés. Notre dernier
sondage vient confirmer la rumeur selon laquelle les pompiers
volontaires sont de plus en plus difficiles à recruter.
En effet, 63% des 458 répondants affirment qu'il y
a littéralement pénurie de pompiers volontaires
dans leur municipalité. Cette problématique
est donc plus que jamais très actuelle et elle touche
autant le Québec que l'Europe francophone. D'ailleurs,
il a déjà été évoqué
à plusieurs reprises dans des magazines et journaux
européens, notamment en France, que le volontariat
traverse une crise.
En contre-partie, environ trois répondants sur dix
(27%) estiment que dans leur municipalité, le recrutement
de volontaires ne pose aucun problème. Questionnés
à savoir s'il y a pénurie de pompiers volontaires
chez eux, ceux-ci répondent " pas du tout ",
ce qui peut se traduire par le fait que cette problématique
ne peut pas se voir comme quelque chose d'uniforme, mais bien
comme un phénomène lié à des facteurs
précis (géographique, statutaire, démographique,
etc.)
Quoi qu'il en soit, la valorisation du volontariat, au cours
des années à venir, pourrait donc devenir l'un
des enjeux majeurs du monde de la sécurité incendie
si le problème persiste.
Sondage
Janvier 2003
Les femmes en sécurité incendie: Les pompiers
toujours divisés
Près de 700 visiteurs se sont prononcés dans le
cadre de notre dernier sondage, qui visait à savoir ce
que pensent les pompiers du recrutement de femmes au sein des
services incendie. À voir le nombre élevé
de réponses, on constate que ce sujet suscite toujours
autant d'intérêt et d'interrogations dans la confrérie
des pompiers.
En fait, il serait même approprié de parler
d'un intérêt dont les résultats peuvent
surprendre.
En effet, même si un bon nombre de visiteurs (53% des
répondants) se montrent positifs à l'idée
de favoriser l'embauche de femmes pompiers dans les casernes,
le total de ceux qui s'y opposent ou qui ne se prononcent
pas reste très conséquent et démontre
qu'il reste du chemin à faire pour changer les mentalités.
Une fois les indécis et les défavorables regroupés,
c'est 47% des répondants qui prônent à
tout le moins le statu quo quant à l'embauche des femmes
pompiers.
Comme quoi cette question, après toutes ces années,
demeure encore bien épineuse. Mais comme dans bien
des professions, les choses continueront d'évoluer
positivement avec le temps et les femmes trouveront leur juste
place dans la communauté de la sécurité
incendie.
Sondage
des fêtes 2002
Des pompiers toujours impliqués!
Le sondage conduit par FlamExpert lors de la dernière
période des Fêtes confirme la croyance populaire
: les pompiers, au-delà de leurs missions de sauvetage,
consacrent une précieuse part de leur temps au bien de
la collectivité qui les entoure.
Les réponses soumises émettent un message clair.
Peu importe la façon de s'impliquer auprès de
leurs concitoyens, les pompiers sont toujours aux premières
loges dans les périodes cruciales de l'année
comme celle des Fêtes.
À la lumière des résultats obtenus,
il semble que l'activité que préconisent le
plus les services incendie est la collecte de dons. Qu'il
s'agisse de nourriture, de jouets ou de toutes autres denrées
qui sont le plus souvent remises aux familles et enfants défavorisés,
32% de nos pompiers visiteurs affirment se consacrer à
cette action.
Non loin derrière, 29% d'entre eux disent participer
à des activités de bénévolat variées,
à égalité avec ceux qui profitent de
cette période pour mener à bien des activités
de prévention. Enfin, 10% des sondés mentionnent
aussi qu'ils s'impliquent auprès de leur communauté
dans tout autre type d'activité non mentionnée
dans les choix de réponses.
Chapeau encore une fois aux pompiers qui démontrent
à nouveau que le dévouement ne tient pas que
dans le cadre direct de l'exercice du métier!
Sondage décembre
2002
Le feu brûle toujours
Notre sondage est catégorique. Bien que les pompiers
soient appelés à compléter un éventail
de missions de plus en plus varié, c'est sur les lieux
d'incendies que leurs services sont encore les plus requis.
Plus de 260 de nos visiteurs se sont prononcés dans
notre dernier sondage qui cherchait à savoir quel type
d'intervention vous faisiez le plus souvent. Les résultats
indiquent que 42% des votants interviennent surtout pour lutter
contre les incendies. Comme quoi le combat du pompier contre
son plus vieux et naturel ennemi durera toujours!
Les autres réponses proposées suggèrent
que les pompiers semblent davantage sollicités par
les missions en soins d'urgence que celles en secours routier.
En effet, chez 36% des participants, les soins d'urgence constituent
l'intervention la plus répétée, tandis
que 22% de ceux qui se sont prononcés sont plus occupés
par le secours sur les routes.
Notons que le fort taux de réponse relié aux
soins d'urgence est directement lié au grand nombre
de visiteurs européens sur FlamExpert.
Les sapeurs-pompiers d'Europe sont effectivement fort sollicités
sur ce type de mission, alors que plusieurs d'entre eux portent
d'ailleurs le titre de sapeurs-pompiers infirmiers ou même
de médecins sapeurs-pompiers. Parallèlement,
au Québec, ce type d'intervention ne fait pas de la
base de la mission du pompier, du moins dans la plupart des
services incendie.
Sondage
novembre 2002
Expérience et jeunesse font bon ménage
Les pompiers, qu'ils soient expérimentés ou non,
cohabitent en grand nombre sur le web. En effet, plus de 350
votants se sont exprimés dans le cadre de notre premier
sondage qui portait sur l'expérience moyenne des visiteurs
pompiers de FlamExpert.
La plus grande portion des votants est constituée
de pompiers fort expérimentés. Notre sondage
indique à cet effet que 41% des pompiers qui naviguent
sur FlamExpert comptent au moins 11 années d'expérience
dans le milieu. D'autre part, un visiteur sur trois, soit
33%, s'avère un " jeune pompier " qui exerce
son métier depuis moins de cinq ans. Le reste des visiteurs
(26%) sont pompiers depuis cinq à dix ans.
Ces chiffres traduisent un bon équilibre des expériences
dans la profession, qui compte sensiblement le même
nombre de pompiers qui en sont à leurs premiers pas
dans le métier que ceux qui en connaissent bien les
rouages et que l'on peut qualifier de " très expérimentés
".
L'équipe rédactionelle de FlamExpert.
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